je te remets ma journée

Je crois que je ne sais toujours pas prier.

C »est une question complexe, ou plutôt qui me complexe : je ne sais pas prier comme j’imagine ceux qui « savent » prier… prient. Mais finalement que sais-je de la prière des autres ?

En regardant les gens prier à la messe, avec leur air sérieux, grave ou inspiré (alors qu’au même moment je suis distrait par un détail vestimentaire de mon voisin, un gros nez à ma droite, ou par le fait de savoir ce qu’on va manger au déjeuner, d’ailleurs les gargouillis de mon ventre semblent faire un fracas indescriptible…), j’en suis arrivé à la conclusion que la prière demandait de l’entraînement, un effort, un travail, et un savoir-faire que je n’ai pas. J’ai essayé de me renseigner, de trouver le mode d’emploi, mais personne ne sait où il se trouve, comme si cette expertise était jalousement gardée par ceux qui la détiennent…

Je me suis forcé à prier, hardiment, dans toutes le positions repertoriées : je n’arrive à rien. Mes pensées vagabondent comme des garnements excités, puis s’envolent. Les mots que je trouve sont plats et tombent comme des cailloux à mes pieds.

Depuis peu, je commence à deviner que la prière est un don, pas une demande, ni un travail ou une technique. Un don de soi, un petit abandon. Dans ce cas je prie ! En traversant une rue, en me retournant dans mes draps, en souriant à quelqu’un… il m’arrive, au dépourvu, d’éprouver pour Jésus une bouffée de tendresse. Voici peut-être ma prière qui s’exhale en moi.

Je ne sais plus qui a dit : « vivre sa prière et prier sa vie ». Je devine confusément une vérité cachée dans cette phrase.

Cela ne règle pas mon complexe face à ceux qui prient à heures fixes, presque sur commande, et semblent s’abîmer dans la profondeur de leur prière. Je suis un mioche impatient, un moucheron au vol désordonné, comparé à leur puissance de concentration. J’ai passé l’âge de me comparer, je sais, mais c’est plus fort que moi…

Depuis peu, j’essaye de m’adresser au moins une fois par jour au Seigneur. Chaque matin, à la même heure.

Je commence par reconnaître ma grande petitesse, ma si minuscule, ridicule capacité à aimer, la désespérante sécheresse de mon coeur face à l’immensité de mon orgueil inoxydable…

Puis je me tais, dans le silence de mes pensées. Le plus longtemps possible, c’est à dire un moment très bref.

Et pour l’instant, pour terminer,  je ne parviens qu’à Lui dire : « je te remets ma journée, elle est à toi », comme font les alcooliques anonymes, qui sortent de leur longue maladie en promettant d’être sobres une journée.  Ils ont l’humilité de reconnaître qu’ils ne peuvent pas garantir plus : une journée sans boire. C’est déjà beaucoup, c’est déjà un exploit, c’est déjà une prière. Et en renouvelant cette promesse jour après jour, ils guérissent.

Hier une femme m’a écrit et m’a donné sa prière personnelle : Jésus, je mets toute ma confiance en Toi. Car je crains tout de ma faiblesse. Mais j’espère tout de ta bonté.

Je la remercie ici de ce cadeau si intime, qui me touche et me rassure, car il rejoint ce que je ressens.

26/02/2011

58 commentaires

  1. Redigé par Marc:

    Pour prier, personnellement, je raison de manière simpliste.
    On prie :
    1) pour demander, car « Dieu a besoin de notre prière ». Il n’y a pas de mauvaise conscience à avoir car on serait intéressé. C’est normal de demander à Dieu de nous inspirer, de nous aider, à faire du bien en particulier
    2) pour remercier, d’un bon moment, d’un événement, d’une grâce, d’une prière exaucée
    3) certains parlent de prier pour adorer mais là j’ai du mal, ou pour méditer.
    Difficile à la messe de ne pas se laisser distraire. Le mieux à mon avis : fermer les yeux pour se concentrer (en ne se laissant pas pas perturber par la question du regard de l’autre).
    Quant aux borborygmes, comme disait ma Maman, se contracter le ventre, ça marche -;)
    Dieu soit avec toi !

  2. Redigé par Catherine:

    Recommançante depuis peu, j’aime et j’envie les personnes qui prient.. mais comme toi mes pensées vagabondent ou je me surprend a dire des suites de Notre Père sans penser un mot de ce que je dis….Alors parfois la colère me prend et je m’adresse a Dieu ou plutot à Jésus et je lui dis tout ce que j’ai sur le coeur…ma difficulté à le prier, ma difficulté d’aller à la messe, mon refus de la conféssion et surtout mon immense envie d’être son amie…et puis j’attend parfois avec patience parfois avec plus de difficulés. Mais le prêtre de ma paroisse a souvent les mots pour me remettre sur les rails. Il me dit que tous mes actes de bienveillance sont de belles prières .
    Et quand je rentre dans une église , je m’assoie et je le regarde et je lui dit que je suis la …c’est tout… voila ma façon de prier.

    Et le crois que de parler de lui c’est déja prier..

  3. Redigé par Valérie:

    Bonjour,
    Un livre qui a compté pour moi, concernant la prière:
    « Pour le plaisir de prier », de Ephraïm, chez ARSIS.
    Merci pour ce blog !

  4. Redigé par Namadie:

    bonjour à tous, Prier pas facile, dans ce monde ou nous vivons, !….nous sommes tellement attirés par « le veau d’or », ce que je nomme ainsi ce sont les mille et une distractions matérielles qui viennent envahir notre pensée, nos pensées. Ste Thèrèse de l’Enfant Jésus s’exprimait ainsi, « La prière c’est un élan du coeur, un simple regard jeté vers le ciel, c’est un cri de reconnaisance et d’amour au sein de l’épreuve comme au sein de la joie. Enfin c’est quelque chose de grand de surnaturel, qui me dilate l’ame et m’unit à Jésus… », malheureusement ns ne sommes pas Thèrèse, loin s’en faut, pour ma part,…souvent « je me débarasse » de la prière en faisant un joli signe de croix et en disant à Jésus soit tout pour moi !!!!!!! bien trop vite fait à mon gout, et je retourne à mes activités souvent stériles, accompagnées parfois « du chapelet » dans ma tete !!!! !!!! la prière qui me convient c’est « LA MESSE », je n’y suis pas forcément attentive, mais quand arrive l’essentiel comme par micracle je suis toute OUI, toute OUIE a Jésus !!!! la rando tres appropriée pour etre en symbiose avec notre créateur…..certaines lectures spirituelles nous formatent au vertical et à l’horizontal du ciel et de la terre….bref, pour les pauvres humains que ns sommes, en liberté, dans une nature pas du tout propice au recueillement la prière est une véritable gymnastique spirituelle. Sainte semaine à tous et toutes.

  5. Redigé par Loïc:

    Il est toujours bon de revenir aussi aux grands maîtres spirituels qui peuvent nous guider sur le chemin de la prière. Parmi j’aime particulièrement St Ignace. Voici une de ses prières :

    Prends, Seigneur, et reçois
    toute ma liberté,
    ma mémoire, mon intelligence
    et toute ma volonté,
    tout ce que j’ai
    et tout ce que je possède.
    C’est toi qui m’as tout donné,
    à toi, Seigneur, je le rends.
    Tout est à toi, disposes-en
    selon ton entière volonté.
    Donne-moi seulement de t’aimer
    et donne-moi ta grâce,
    elle seule me suffit.

  6. Redigé par Anouchka:

    J’ai ressenti la même soif que vous par rapport à la prière.Et, j’ai « expérimenté » que l’important, malgré la sècheresse et la pauvreté, est de durer pour que Dieu puisse nous combler de son Amour. Cette parole de St Jean de la Croix m’a beaucoup rassurée:
    « Le langage que Dieu préfère entendre, c’est l’amour silencieux ».
    Alors, j’ai arrêté de combattre le silence puisque je n’avais pas l’obligation de le faire parler!
    J’essaie donc, de ne pas multiplier les efforts d’intelligence, de volonté ou d’imagination, et de retrouver la simplicité d’un coeur d’enfant pour ne pas compliquer ma relation avec Dieu. C’est ma pauvre prière personnelle.
    Depuis un an, j’ai découvert lors d’une retraite dans un monastère la Prière des Psaumes…et j’ouvre mon Psautier chaque jour depuis;
    « le Christ est tout à la fois, le Dieu qui est prié dans les psaumes et l’homme qui prie les psaumes ». J’y trouve toujours l’expression de ce que je vis au présent, j’y reçois un verset, Parole du Seigneur, que me nourrira me permettant de continuer, de persévérer, et de supporter, de louer et de rendre grâce semblable à chacun de mes frères en Jésus qui ont prié avec depuis toujours.

    Paie et Joie dans vos coeurs.

  7. Redigé par Anouchka:

    Paix et Joie dans vos coeurs!

  8. Redigé par Marie barbier:

    Bonjour Thierry, bonjour à tous les autres aussi…
    Un jour que je me désespérais de ne pas prier, un ami m’a donné ce très beau texte de Maurice Bellet:
    17 manières de prier sans en avoir l’air…

    1) Marcher de long en large dans une église romane, belle, assez grande, St Philibert de Tournus par exemple, ou dans une église gothique, Chartres, Reims, Bourges; et ne penser à rien, rien du tout, laisser le regard errer, laisser la pierre chanter, laisser le lieu DIRE, et s’en aller, au bout d’un temps, sans aucune hâte.
    2)Lire un livre de forte pensée avec un désir fort de la Vérité, sans avidité de savoir, sans prétention à disputer, mais par goût, par amour de la Vérité. Ouvrir la porte profonde à toute pensée qui vient et la laisser demeurer en paix afin qu’elle vienne à porter son fruit.
    3) Ouvrir la Sainte Écriture, ouvrir seulement le Livre, et partir en songerie, imaginer son propre livre, se raconter des histoires, laisser remuer ses propres vieux mythes de cruauté, de triomphe, de sensualité, de désespoir, d’amour, de charité, avec le parfait narcissisme de ces choses-là, et lire, dans le texte, deux mots.
    4) dire une demande du Notre Père, une seule, une fois.
    5) Se désoler infiniment de ne pas prier, gémir intérieurement tout le jour d’être incapable de la moindre invocation, la moindre lecture, pas même de l’Évangile, d’être là froid, sec, absent et heureux ailleurs sans Dieu, sans Christ, sans tout ça, et en souffrir et décider enfin de s’en remettre là-dessus à Dieu et attendre, hors de toute pensée.
    6) Dormir, et le cœur veille.
    7) Comme un petit enfant, dire des choses à Dieu: prière, supplication, rage ou tendresse, regret ou jubilation, ça échappe et on ne s’en aperçoit même pas. Celui qui parle ainsi en nous est l’enfant toujours à l’aurore de la vie, naïf comme la volonté divine.

    Bon, il y en a encore long, je note juste celles qui me parlent le mieux:

    10) Désirer, désirer désespérément, désirer jusqu’à la douleur et la détresse, jusqu’au grand vide amer, désirer que ce soit autrement, désirer la fin des cruautés, de la folie, de la bêtise, de l’abject, désirer la gaité, la lumière, la tendresse, avoir si faim, avoir si soif du monde différent et de soi-même différent.
    12) Écouter la musique, la messe en si mineur de Bach, par exemple.
    15) Douter, intensément douter de Dieu, quoi, il y aurait un Dieu bon et tout puissant? Avec toute cette cruauté dans la nature, avec l’infernale cruauté humaine, les enfants crevant de faim, les exploités, les névrosés, les abrutis, les alcooliques, tous les déchets humains? Elle est belle l’image de Dieu!
    Objections, objections, agonie de Dieu au cœur de l’homme de foi. Il a répondu cent fois, mais il s’agit d’absence. Pauvre Dieu en agonie comme son Verbe, identique à Lui au jardin des oliviers, quand ses meilleurs amis dormaient…Ce n’est donc pas si peu de le veiller en son agonie…
    16) Ni les images, ni le texte, ni le lieu ni l’heure ni la parole qui sourd du cœur, ni la répétition lasse et attentive, pas même le silence, mais simplement le réel terriblement réel et plat, les choses, la surface, la conversation sans but, les tâches, les loisirs, manger, rêver, dormir, et la souffrance intolérable, indicible, tellement souffrante qu’on n’en souffre pas, l’attente nue de ce qui doit venir au monde, pour qu’il en soir sur la terre comme au ciel…

    Pardon d’être longue, mais chacun pourra puiser.

  9. Redigé par Béatrice:

    Extrait de « Fleurissent tes déserts » de Frère Roger »:

    « Tu penses ne pas savoir prier pourtant le Christ Ressuscité est là, il t’aime avant que tu ne l’aimes. Par  » son Esprit qui habite en nos coeurs », il intercède en toi plus que tu ne le supposes.
    Même sans le reconnaître, saches l’attendre avec ou sans paroles dans de longs silences où rien ne semble se passer. Là se dissolvent les obsédants découragements et surgissent les élans créateurs. Rien ne se construit en toi sans cette aventure: le trouver dans le seul à seul, ce que personne ne peut vivre pour toi.
    Quand tu comprends peu ce qu’il veut de toi, dis-le lui. En plein milieu des activités quotidiennes, dans l’instant, dis-lui tout, même l’insupportable.
    Ne te compare pas aux autres et à ce dont ils sont capables. Pourquoi t’épuiser dans le regret de tes impossibilités? Aurais-tu oublié Dieu? Tourne-toi vers lui. Quoiqu’il arrive, ose de continuels recommencements. »

  10. Redigé par marie christine:

    Cher Monsieur,
    J’ai découvert votre histoire il y a peu et vu votre film hier: Joie pour moi de savoir qu’un frère aime notre Dieu au grand jour… Catherine de Sienne criait dans les rues de sa ville « L’Amour n’est pas aimé ». quand j’ai lu ceci mon coeur a explosé de tristesse pour Lui, l’Amour.
    Ma Rencontre avec Dieu (mon Abba d’Amour) date d’il y a un peu plus de 4 ans, elle a été fulgurante et Naissance. Depuis ce jour béni je vis toujours heureuse, au dedans, car ‘votre Joie, personne ne vous l’enlèvera’.
    Je vais tacher de me restreindre à ce que votre message d’aujourd’hui (la prière) m’a inspiré, car depuis que j’ai découvert que l’ Amour est Vie, je n’ai de cesse que de vouloir Le partager…abondamment
    En ce qui me concerne il m’a fallu du temps pour comprendre plusieurs choses, qui m’amènent à toujours plus prier ‘naturellement’ (je dirais qu’aujourd’hui je ne peux plus ne pas penser à Dieu…si, si je vous assure, je ne pensais pas que cela m’aurait été possible…alors Confiance !) que je vais vous livrer ‘en vrac’:
    - se découvrir Enfant de Dieu nous donne un autre regard sur nous mêmes et ne nous met plus sous le regard du monde mais uniquement sous Celui de notre Père. Cette découverte m’a poussée à me regarder, à me découvrir autrement et à vivre différement.
    J’ai du apprendre à faire le tri dans ‘l’homme’ ancien, à m’accepter telle que je suis pour me construire dans La Vérité, vous savez, Celle Qui rend libre…
    C’est un travail de chaque instant (= la conversion), mais c’est le chemin du Bonheur, pour soi et pour ceux qui nous côtoient, car c’est l’apprentissage de l’Amour, et l’Amour est La Vie.
    Il m’a fallu lutter contre mes impatiences (et ce n’est pas fini!), mais j’ai compris que nous nous convertissons par la grâce et non par la force (la notre, ici).
    La conversion n’est pas un bras de fer avec Dieu, mais un lâcher prise sur soi sous Son Regard, dans le chemin de la Voie que nous a tracé le Christ.
    - une fois que j’ai compris cela et essayé de le mettre en application, tout comme vous, j’ai voulu être en lien avec mon Abba le plus souvent possible, (je me sens tellement bien avec Lui que je voulais Le quitter le moins possible).
    J’ai donc réfléchi sur la prière aussi.
    La Petite Thérèse disait « la prière est un élan du coeur », je pense comme elle.
    La prière est ce qui nous permet de nous unir à notre Père, elle est un apprentissage dans notre vie humaine, pour vivre avec notre Père Qui est Esprit, ce qui n’est pas notre état naturel, de là vient nos dificultés.
    Ne vous tracassez donc pas trop de savoir comment vous y prendre, l’essentiel est d’avoir envie de penser à l’Amour, de vivre de Lui, par Lui, de se mettre en Sa Présence le plus souvent possible.
    D’ailleurs comme vous le dites si bien « prier est un don de soi ».
    Peu à peu au gré de vos lectures, de vos rencontres, de vos prières (:-)) vous apprendrez des « méthodes », « des paroles » que vous ferez vôtres ou pas, voire vous Lui écrirez vos propres paroles d’Amour, de Confiance et d’Abandon, que sont les prières .
    Pour terminer je vous dirais que je pense que le Seigneur nous a simplement demandé de prier pour que nous pensions à Lui, pour que nous ayons de plus en plus envie de nous attacher à Lui, pour ne vivre qu’en Lui et que de Lui.
    N’ayez surtout plus de « complexe », faites au mieux et au plus pour L’aimer, la Petite Thérèse disait « je sais qu’Il vois ma bonne volonté et Il s’en contente ».
    Pour finir (aujourd’hui!) je vous joins un extrait d’échange que j’ai eu avec un ami, au sujet de la prière, il y a quelques temps :
    « …/…Dans la prière il s’agit bien de s’adresser à Quelqu’un…pas à un concept, une idée…/…
    …/…Pour moi la prière/prier, permet d’entrer en ‘relation avec’…/…
    …/…dans la prière, la première chose que je fais, c’est de me mettre en présence de Dieu, de façon naturelle, ou plus, pensée ou réfléchie…/…
    …/…Ne retenez qu’une chose, Dieu est Vivant, Dieu vous Aime, Dieu est simple…alors faites simple . (comme un enfant est avec son père, et réciproquement).
    Finalement, il n’y a pas de méthode, je crois, la prière avec Dieu est un cœur à cœur, un échange d’amour, rien de plus. »
    Encore MERCI pour tout, pour votre témoignage, votre confiance, vos réflexions partagées.

  11. Redigé par Agnès:

    Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean l’a enseigné à ses disciples.
    Il leur dit : Quand vous priez, dites :
    Père !
    que ton nom soit sanctifié;
    que ton règne vienne !
    Donne-nous chaque jour notre pain quotidien ;
    Pardonne-nous nos péchés, car nous aussi nous pardonnons à quiconque nous offense ;
    et ne nous laisse pas entrer en tentation. Luc 11 ou Matthieu 6 1-15
    Souvent, quand je n’arrive pas à prier ou je ne sais plus comment prier je fais cette prière et je me laisse porter par la profondeur des mots.
    fraternellement

  12. Redigé par Jean louis:

    Prière du véritable ami
     » Jésus, tu es le seul et le véritable ami. Tu prends part à mes malheurs, tu t’en charges, tu as le secret de t’en servir pour mon bien. Tu m’écoutes avec bonté lorsque je te raconte mes peines et tu ne manques jamais de les adoucir.

    Je te trouve toujours et partout ; tu ne t’éloigne jamais et, si je suis obligé de changer de demeure, je ne manque pas de te trouver déjà présent et à m’attendre où je vais.

    Tu n’es jamais fatigué de m’écouter ; tu ne te décourages jamais de me faire du bien. Je suis certain que tu m’aimes et je veux et désire t’aimer. Tu ne convoites pas ce que je possède, et tu ne t’appauvris pas en me partageant tes richesses.

    Quelque misérable que je sois, un homme plus doué, un plus aimable, et même plus saint ne m’enlèvera pas ton amitié ; et la mort, qui nous arrache à tous les autres amis, me réunira davantage à toi. Toutes les épreuves de l’âge et de la vie ne peuvent pas te détacher de moi; au contraire, je ne jouirai jamais de toi plus pleinement, tu ne me seras jamais plus proche que lorsque tout ira au plus mal pour moi.

    Tu endures mes défauts avec une patience stupéfiante ; mes infidélités, et même mes ingratitudes ne te blessent pas assez pour que tu ne sois pas toujours prêt à revenir près de moi dès que je le veux. O Jésus, accorde-moi de le vouloir, pour que je sois tout à toi, en ce monde et dans l’éternité.

    Jésus, tu es le seul et le véritable ami et je n’ai jamais aimé d’autres amis que lorsque je t’ai reconnu en eux. »

    D’après saint Claude La Colombière

  13. Redigé par fouilloux monique eliane:

    pour votre remarque sur « je ne sais pas prier »
    je vous suggère de rencontre le père Gouzes qui a fait une conférence enthousiaste joyeuse ce matin à l’église Saint Gervais à Paris et il vous expliquera que prier c’est avec une voix libérée que l’on fait naître la joie de la présence et de ne plus se dire…. je ne sais pas prier.
    Il vous fera découvrir comment la liturgie a été pervertie et l’est encore d’où un grand mal être chez beaucoup. Vraiment ça vaut le coup de lui parler et il vous donnera le secret la prière…. et de la prière en communauté dans la joie d’une personne sauvée et non pas accablée….
    La liturgie doit redevenir celle des premiers chrétiens qui faisaient la fête de la communion à l’autel comme le prêtre et non pas en bas… etc… etc… et de faire un repas en communauté ensuite… Pour des raisons x et y tout cela a été changé dans les siècles mais on doit revenir au VRAI REPAS…..
    MERCI
    merci.

  14. Redigé par michel:

    Monsieur,
    Vu le film samedi le 26.2 en soirée.
    Voici une quinzaine d’année à l’occasion d’une randonnée pédestre de quelques jours j’avais rencontré un homme qui m’a parlé du chemin de Compostelle dont je ne connaissais rien.
    Ce « Louis », au visage rayonnant s’exprimait avec conviction sur les valeurs d’humanité et les riches découvertes faites à travers ses différents pélérinages à Santiago. Interpellé par ses propos je me suis lancé seul à 3 reprises sur ce chemin mythique (2 mois en 2000, 3 mois en 2004 et 2 mois en 2006).
    J’ai pu rencontrer un compagnon invisible mais bien présent dans mon for intérieur: St Jacques. Au fil des années « mon St Jacques » est devenu mon intercesseur entre Dieu et moi.
    Toujours à mes côtés il répond à mes attentes, à mes problèmes et dénoue les situations de la vie qui me semblent insolubles. Je ne sais comment, tous ces évènements se dénouent sans heurts et dans la sérénité. A chaque fois je remercie St Jacques de m’avoir aidé et d’être intervenu auprès de ces forces spirituelles qui doivent m’aimer puisqu’elles mapportent leur soutien. Ne sachant pas prier je lui adresse toute ma reconnaissance et me confie à lui.
    Depuis des années j’offre ma gratitude à « Louis », mon père spirituel, de m’avoir ouvert les yeux sur la foi.
    Je crois en l’action de St Jacques auprès de Dieu pour mon plus grand bien.
    Je suis croyant, pas pratiquant mais attentif et à l’écoute d’autrui.

  15. Redigé par Charlotte:

    Cher Monsieur,

    Je viens de terminer votre livre « catholique anonyme ». En fait je l’ai fini hier soir.

    Un jour, il y a peu, une amie m’appel pour me demander si je veux venir voir avec elle le film « Qui a envie d’être aimé ». Elle me raconte un peu de quoi cela parle et je décide d’y aller. Elle comme moi, nous avons beaucoup de doutes sur notre foi. Et pourtant, elle comme moi, nous avons été éduquées dans des familles catholiques, allant à la messe tout les dimanches, ayant fait permière communion, profession de foi et confirmation. Mais petit à petit nous nous sommes éloignées de la religion allant à la messe que parce que nous sommes avec notre famille et que cela leur ferai de la peine si nous n’y allions pas (en tout cas pour moi). Alors nous nous sommes dit que peut-être en voyant un témoignage tel que le vôtre dans un film, nous donnerait un peu d’espoir.

    A la suite de ce film, j’ai acheté votre livre, car je voulais avoir plus de détails et de descriptions sur ce que vous avez vécu, choses qu’on ne voit pas forcément dans un film. A la fin de votre livre, j’ai ressenti une émotion que je n’avais jamais eu auparavent. J’ai ressenti le besoin de pleurer, comme pour me soulager d’un poids. Mais ce n’était pas des larmes de tristesse. C’était des larmes tranquilles, agréable à ressentir. Je ne sais pas pourquoi j’ai ressenti cela, mais cela m’a fait du bien.
    En fait j’aimerais tellement vivre ce que vous avez vécu. Se dire qu’il y a un Dieu qui nous aime, que nous ne sommes pas seuls sur Terre, qu’il y a quelqu’un qui veille sur nous. Et puis aussi relativiser face à tous les problèmes de notre vie de tous les jours. Vivre chaque jour dans la joie, s’émerveiller de tous ce qui se passe autour de nous. Cela dit, j’ai bien vu que vous êtiez passé par des moments de doutes, des moments où vous broyiez du noir. Et je me doute aussi que actuellement ce n’est pas tous les jours rose et que vous passez par des périodes de doutes. Mais avoir recours à la prière pour remettre toutes ses peines et problèmes à Dieu parce que vous croyez que cela vous aidera à les surmonter, est une sorte de soulagement que peu ressentent.

    Justement, actuellement dans ma vie, c’est pas tout les jours rose. J’étais en période de chômage, mais je viens de trouver un travail qui me ravi. J’ai 28 ans et toujours personne dans ma vie, et pourtant j’aimerais tellement trouver un mari et fonder une famille. Je suis amoureuse d’un garçon qui lui ne l’est pas de moi, alors c’est pas facile à vivre. Et puis en même temps je suis obèse, cela me pèse (c’est le cas de le dire :-) ), mais je sais que tant que je ne serai pas bien dans ma peau, je ne trouverai personne. Alors avec ce livre, j’ai une petite lueur d’espoir, qui me dit que peut-être Dieu est là pour m’aider si je consens à lui remettre tous mes petits problèmes.

    Voilà, je ne sais pas si vous aurez l’occasion de lire ce que je viens d’écrire (en espèrant que vous ne vous ennuirez pas trop). Mais je veux vous remercier sincérement pour ce livre qui donne tout de même espoir. Car cela témoigne que tout est possible. Car selon l’adage, « rien n’est possible à Dieu » (un truc comme ça).

  16. Redigé par Chantal:

    Je viens de vous découvrir sur la Toile: votre livre, votre film, votre blog, votre vie, aussi. Un vent de fraicheur. Je vous remercie (enfin, je remercie Jésus) pour votre transparence.
    J’espère pouvoir visionner votre film un jour – outre Atlantique…

  17. Redigé par Sophie:

    Depuis longtemps, une petite phrase d’un moine sur la prière ( Dom Gramont, ancien abbé du Bec Helouin) me redit – en cas de panne sèche spirituelle – le sens de la prière : « La prière est avant tout la reconnaissance de quelqu’un qui vous cherche ».
    C’est bien l’Esprit de Dieu nous chercher, et la petite part que nous puissions y prendre, c’est d’y apporter un peu de nous même en commençant par prendre du temps.
    Réjouissez vous Thierry si ce rendez vous quotidien est déjà inscrit dans votre vie, les jours où vous y avez du gout comme les jours plus secs.

    Quant à la manière de faire, il y en a des milliers… et pour autant, aucun » truc » infaillible.
    Prier avec un texte peut aider à chasser les distractions ( inévitables) en revenant au texte quand on se rend compte que son esprit « bat la campagne ».
    Le site  » versdimanche.com » propose des pistes de méditation quotidienne sur l’Evangile du dimanche à venir.
    Cela permet du coup d’arriver à la messe du dimanche en s’étant laissé imprégner par le texte une semaine durant.

  18. Redigé par Mezzarobba Marie-Reine:

    Nous (mon mari et moi) venons de voir le film issu de votre expérience. Nous avons été très touché par la question de la paternité, qui est l’un des fils conducteurs du film : découverte du Dieu qui consent à la fragilité humaine, découverte de la paternité divine, de la paternité humaine (et donc aussi de la possibilité pour un fils de parler en vérité à son père, pour un père de parler et de reconnaître son fils. Le héros du film, « maître » du discours, découvre la parole : entre père et fils, entre époux et épouse. Merci à vous et à votre épouse.

  19. Redigé par Pascale ANTHON-DAO:

    Cher Monsieur,
    Oui, la prière est un abandon de soi. Il m’est plus d’une fois arrivé de faire la prière suivante: « Seigneur, au secours! » dans des lieux aussi insolites qu’une baignoire, une salle d’attente ou parmi les milliers de personnes d’une foule. Il n’y a pas d’endroit privilégié, ni de position adéquate ou de mode d’emploi. Mon mari, nouveau dans la Foi, prie et lit la Bilble tous les matins; Moi, la rebelle, je me fracasse sur la vie et médite tout au long du jour sur ces versets bibliques: « Car le juste vivra par la Foi » et « L’Amour parfait bannit la crainte… »
    Nous avons aussi un « truc » pour nous secouer un peu: un calendrier biblique. Mon mari lit, médite et prie tous les jours sur chaque feuillet, moi, je les collectionne et les range dans de belles boites, au cas où… J’ai appris, malgré moi, le dénuement et l’urgence de la prière… Pleurer silencieusement lorsque je pense à l’Amour de Jésus pour moi, c’est aussi une prière qu’Il reconnaît. Il n’y a pas si longtemps, alors que je traversais des années de terrible dépression et d’immense solitude intérieure, j’ai murmuré cet « Seigneur au secours » et mon regard s’est posé sur les initiales brodées de mon nom au bord d’un drap de bain que ma grand-mère avait dû mettre tant de soin à réaliser! Si elle m’avait témoigné tant d’amour, c’est parce que j’étais digne d’être aimée. Cette pensée me traversa comme un éclair: alors, combien l’Amour de Dieu pour moi devait être réel et immense! Mais moi qui suis éloquente et bavarde, je reste maladroite et embarrassée lorsque je dois prier, j’ai l’impression de me répéter à l’infini. C.S.Lewis dans ses « Lettres à Malcom » (« Si Dieu écoutait ») distingue les diverses formes de prières: les prières muettes, les prières de demande, les prières d’angoisse, les prières inéfficaces, les formules… Il nous rassure: « Que la prière soit une tâche pénible ne me tourmente pas outre mesure. C’est humiliant. C’est décevant. On a l’impression de perdre son temps. Plus mal on prie, plus les prières durent longtemps. Mais, nous sommes encore à l’école… Les prières qui nous paraissent les plus mauvaises peuvent être vraiment les meilleures aux yeux de Dieu car ces prières, étant peut-être le fruit de la volonté, viennent d’une source plus profonde que les sentiments. Une chose paraît sure: Rien ne sert de rechercher ces moments priviligiés. Dieu semble parfois nous parler très intimement quand Il nous prend au dépourvu… » (Editions « Foi vivante »)
    Et si il y a une prière plus parfaite que les autres, c’est bien le « Notre Père » que Jésus lui-même à prononcé devant les Apôtres!
    Comme vous, nous cheminons au jour le jour avec Jésus.
    Merci pour votre précieux blog!
    Avec notre affection,
    Pascale et Châu

  20. Redigé par AEB – Aumônerie des Étudiants de Bordeaux » Souvenez-vous !:

    [...] La suite est ici. [...]

  21. Redigé par Jacqueline Viltard:

    Bonjour Thierry, sur le site de croire, allez chercher, il y a des perles ce matin : » La foi est-elle une envie de croire », avec un lien vers Mère Teresa et des réponses de théologiens.
    Bonne journée, jacqueline

  22. Redigé par Kaiko:

    Bonjour Thierry,
    Merci pour ce partage qui rejoint profondément ce que je vis. Une chose m’aide beaucoup à trouver l’attitude juste pendant le temps que je prends le soir pour Dieu : je me laisse simplement aimer. Une sœur des fraternités monastiques de Jérusalem disait : « Je me laisse dorer sous le soleil de Dieu »…
    Je cesse de discuter, de poursuivre mes pensées, je lui donne ce temps où je fais un peu de place pour lui. Pour l’écouter ou, du moins, me taire un peu et me lover dans sa main.

  23. Redigé par mona:

    Thierry , comme c’est plein de fraîcheur ton écrit sur la manière de prier! (pardon si je te dis » tu  » je te considère comme un frère en Christ .) J’espère que ton épouse ne sera pas jalouse . Je suis heureuse que le film de ta femme passe dans notre ville (ciné d’art et d’essais ) ,et j’irai le voir avec une amie .

    A propos de la prière , il faut rester sur ta découverte ;puisque pour toi , c’est la rencontre amoureuse avec Jésus ,laisse toi faire , dis lui que tu l’aimes et laisse-toi aimer . Du reste , Il s’en charge .C’est ainsi que je procède depuis plus de 50 ans ! Quand je suis à sec , je me glisse dans la prière d’un autre (le livret de prière de la revue PRIER ) ;je m’y retrouve bien et je reste sur un mot ,une parole ,une expression ,et après , j’éprouve le besoin d’écrire . Ça met les idées en place !
    Bon Carême , Thierry !
    Mona

  24. Redigé par veronique:

    Lorsque je suis « en panne » pour prier, je Lui dis simplement : « Me voilà. Merci. Pardon. Je t’aime ».
    Et puis, lorsque c’est possible, je file prier le Chapelet avec mes frères et mes soeurs. Ca m’aide.
    Et puis, sinon, suivant le conseil d’un prêtre lors de ma dernière confession, je demeure en silence devant Lui. Lui, Il sait tout.
    Merci à tous et à toutes lecteurs de ce blog. Merci Thierry.

  25. Redigé par hélène (L.N)pour les intimes:

    votre message est à lui seul une prière , comment pouvez vous dire que vous ne savez pas prier alors que le seul fait d’écrire ces quelques mots plein d’humilité est déjà une prière , votre film est une prière , votre livre est une prière , votre blog est une prière , Dieu aime les sentiments et ce n’est pas ce qui vous manque
    Soyez béni pour tout ce que vous faites et même pour tout ce que vous ne faites pas ; laissez juste parler votre coeur et votre coeur parlera à la place de votre bouche
    je vous embrasse
    L.N

  26. Redigé par viviane:

    bonjour Thierry, depuis que j’ai lu votre livre je me sens proche de vous, je me retrouve dans ce que savez si bien décrire. Tous les samedis je lis vos nouveaux messages et les attend avec impatience, moi aussi je ne sais pas prier, et de vous lire cela me rassure, merci pour votre blog, votre livre et votre film, tout cela est un véritable cheminement vers l’amour et la foi.

  27. Redigé par deniseLep:

    Bonjour Thierry,

    Je n’ai pas encore vu votre film car il n’a toujours pas été programmé dans ma ville, par contre le curé de la paroisse où ma chorale chantait deux messes le we dernier, a illustré les deux homélies qu’il a prononcées, commentant l’Evangile : « ne vous souciez pas du lendemain » par une anecdote que je ne me rappelle pas avoir lue dans votre livre (peut-être est-elle dans le film…) à savoir que votre retour à la Foi vous a fait prendre conscience, à un certain moment, du fait que vous possédiez une centaine de paires de chaussures de luxe… A-t-il vraiment bien compris ? Je me permets de l’écrire, car cela a été dit à deux messes différentes et à chaque fois devant environ 5 à 600 personnes… et j’ai trouvé cela très déplacé… (sauf si effectivement c’est dans le livre ou le film).
    Amicalement.

  28. Redigé par L.N:

    rebonjour thierry ou plutôt bonsoir car c’est l’heure des vêpres parfois j’y vais mais ce soir je garde ma petite fille ,donc je ne prie pas et pourtant si vous saviez comme le seul fait de l’avoir là sur mes genoux essayant de la distraire est une belle prière que je fais au bon Dieu
    continuez à nous écrire , c’est merveilleux de pouvoir prier ainsi avec vous juste en échangeant nos idées sur ce que représente la Foi pour chacun de nous
    je vous embrasse
    (ps ; pour la fête des grands mères j’ai commandé votre livre)

  29. Redigé par Hombeline:

    Bonsoir Thierry, Je n’ai ni lu votre livre, ni vu votre film. Votre livre arrive chez moi jeudi et j’irai voir votre film. En attendant je suis très heureuse de lire quotidiennement votre blog que j’ai découvert depuis peu !…. A travers vos témoignages et les commentaires, je devine l’essentiel de ce que vous vivez chaque jour. C’est un beau cadeau que vous offrez aux visiteurs de ce blog. Car on a tant besoin de parler de Dieu, de le prier, de l’aimer puisque Lui nous aime tant !….Quand on croit en Dieu notre désir est que tous y croient aussi alors que c’est une grâce que l’on nous donne , méritée ou pas méritée ! Merci pour tout. J’ai hâte de découvrir votre livre. Amicalement.

  30. Redigé par serge:

    Comme le supplie le pèlerin russe, « Seigneur Jésus-Christ ayez pitié de moi … »
    St. Paul nous dit : « Je vous conjure avant tout de prier ». L’œuvre de prière est avant toutes les autres, car sans elle rien ne peut s’accomplir.
    « Sans la prière fréquente, on ne peut trouver la voie qui conduit au Seigneur, connaitre la Vérité, crucifier la chair avec ses passions et ses désirs, être illuminé dans le cœur par la Lumière du Christ et s’unir à Lui dans le salut.
    La perfection de notre prière ne dépend pas de nous ; seule la fréquence a été laissée en notre pouvoir comme moyen pour atteindre la pureté de prière. » (récits d’un pèlerin russe)
    Quand nous prions, c’est l’Esprit Saint qui crie en nous en des soupirs ineffables « Abba, Père ! »
    « Viens Esprit Saint, viens en nos cœurs,
    Viens illuminer notre âme de Ton Amour si lumineux.
    Viens nous passionner pour Jésus-Christ, le Fils de Dieu.
    Viens embraser nos âmes pour que nous ‘appelions du plus profond de notre cœur,
    Et pour que Tu nous répondes, faisant de nous des torches enflammées.
    Viens changer nos cœurs, brûle tout sur ton passage,
    Afin que nous soyons délivrés de tout ce qui nous opprime.
    Viens nous donner la liberté des enfants de Dieu,
    Et fais que jamais nous ne Te perdions.
    Reste en nous pour la vie pour la gloire de Dieu Un et Trois. Amen » (Françoise le 27/05/98)
    La louange est le moyen de se mettre en présence de Dieu ; chaque jour, la louange renouvelle notre Espérance, notre Foi, notre Charité et le Seigneur peut nous rassasier, nous combler. Nous n’avons qu’un cœur pour aimer ; après avoir loué Dieu, notre cœur s‘ouvre, se dilate et est mieux apte à aimer nos frères.
    « … Ton amour vaut mieux que la vie ;
    Tu seras la louange de mes lèvres.
    Toute ma vie, je vais te bénir,
    lever les mains en invoquant ton nom.
    Comme par un festin je serai rassasié,
    La joie sur les lèvres, je dirai ta louange… » (psaume 62)
    Enfin, on peut prier en travaillant : si tu offres ton travail à Dieu, et quoi que tu fasses, si tu le fais pour Dieu, ton travail devient une prière en action. Si dans tout ce qu’on fait, on voit quelque chose que l’on fait par amour pour Dieu, alors tout est prière.
    Chacune de tes respirations est un don qui te vient de Dieu. Ainsi, chaque fois que tu respires, tu acceptes le don de Dieu à l’intérieur de toi. Utilises ce don pour le glorifier dans chacune de tes actions. La vie alors peut devenir une prière sans fin que tu adresses à Dieu quand tu fais l’effort de tout faire pour Lui en remerciement pour le don de la vie qu’Il t’a fait.
    Si la prière n’étais pas un combat parfois, cela signifierait que peut-être tu pries seulement par devoir, que tes prières viennent de ton moi. Qu’elles soient faciles alors n’a rien d’étonnant, car ce ne sont peut être pas de vraies prières et elles ne rencontrent guère d’opposition. Dans le combat au cours de la prière, il faut voir une confirmation que tes prières ont de la valeur. Sinon, pourquoi le Malin essaierait-il de t’arrêter ?
    Pardon d’avoir été si long ! Bonne nuit à tous.
    Serge

  31. Redigé par serge:

    J’ai vu votre film, Thierry. Il est à l’image de votre livre et de votre blog ; c’est à dire le témoignage sincère et sans concession de quelqu’un qui a fait une rencontre qui a bouleversé sa vie.
    Merci Thierry pour la beauté de votre témoignage, et merci à tous pour la richesse de ce blog.
    Amicalement
    Serge

  32. Redigé par MA:

    Un jour mon petit frère à qui je confiais mes difficultés de concentration dans la prière m’a répondu:

    « Autant essayer d’arrêter le vent avec ta chemise !… » ça m’a fait rire et j’ai rajouté que le vent, s’il est impossible de l’arrêter avec sa chemise, n’a jamais empêché personne de tourner son visage vers le soleil !!

  33. Redigé par Hélène:

    J’avais lu votre livre l’année dernière (depuis très longtemps, depuis Dieu existe je l’ai rencontré de Frossard, je lis tous les livres de conversion qui me tombent sous la main, espérant « attraper » la foi par contagion sans doute ?), j’ai été voir le film qui en a été tiré et je viens de relire le livre et maintenant je découvre le blog… On ne se quitte plus ! j’ai trouvé très intéressante l’intrigue ajoutée dans le film, concernant la difficulté d’être fils et père, c’est en lien direct avec le cœur du christianisme cette relation, et avec la prière enseignée par Jésus.
    Je suis comme vous, j’ai beaucoup de mal à prier. Quand j’étais petite, dans un collège catholique , je regardais ma prof de maths, une religieuse que j’admirais et aimais, prier dans la chapelle et je l’enviais de pouvoir ainsi s’abstraire de l’extérieur pour dialoguer avec Dieu. Je trouve qu’à travers ce que vous écrivez on ressent aussi ce dialogue avec Jésus qui vous habite. Et de nouveau, je me dis comment ressentir cet amour dont ils parlent tous ? Comment ne pas s’ennuyer à la messe ? Comment prier ?

  34. Redigé par Odile:

    @Marianne,
    Prières pour vous Marianne, j’ai compris aujourd’hui ce que voulait dire sep. Pourquoi vous ? pourquoi pas vous ? Magnifique façon de voir les choses. Pensées & Amitié, Odile

  35. Redigé par marie christine:

    ce MESSAGE S’ADRESSE à HELENE, plus particulièrement, qui a écrit sur ce blog le 2 mars à 21h42.
    Votre message me touche par votre recherche sincère et votre envie de ressentir l’Amour de Dieu et j’ai envie de vous écrire.

    Votre avidité de lire des témoignages est pour moi une preuve que vous ne reconnaissez Dieu d’Amour, vous parlez, en citant Thierry Bizot, de ce que vous ne doutez pas de « ce dialogue avec Jésus qui l’habite ».
    Il me semble que l’on cherhce que des ‘choses’ que l’on sait exister, je ne me vois pas chercher mes lunettes si je n’en portent pas, n’est ce pas?
    Et vous avez raison, Dieu existe, Dieu EST, j’en témoigne et je n’ai qu’une envie c’est de faire partager cet immense Amour Qui m’a touchée.

    Il me semble, en réfléchissant, que pour connaître quelqu’un il faut s’en approcher si nous désirons créer des liens.
    Le Saint Curé d’Ars disait « la Foi, c’est parler à Dieu comme à un homme ».
    Il ne s’agit pas de vivre une relation par procuration, mais de la vivre personnellement, soi même en s’y investissant, non pas de loin mais avec son coeur .

    J’imagine que vous ressentez une chaleur, un bien être, une joie toute intérieure, à partager des moments avec les personnes que vous aimez et que vous aimez les aimer ?
    Cette joie qui vous habite, dans ces moments là, ne peut être donné à quelqu’un d’autre. Elle est un témoignage pour l’extérieur de ce qui vous habite, mais l’amour que vous partagez avec d’autres, vous ne pouvez le leur donner.

    J’ai posé un jour cette question à Dieu : « Comment donner aux autres ce Toi Qui m’habite ? » et Dieu m’a répondu, non pas en mots d’humains mais en une Inspiration qui m’a dit: « La Foi c’est Moi Qui la donne, toi tu ne peux que témoigner ».
    J’ai compris, à ce moment là, que je ne devais pas chercher à convaincre ‘intellectuellement’ ceux que je croise, mais que je pouvais simplement par mes attitudes humaines ou sprirituelles témoigner de la Vérité de ce Qui m’habite.

    Je vous proposerai simplement d’essayer, encore, de créer un LIEN d’amour sincère, une intimité profonde, d’Amour avec Dieu.
    Dieu vous Aime de toute éternité, vous ne le sentez peut être pas ENCORE, en même temps entre nous les humains, si je ne m’approche pas, vraiment moi même, d’une personne qui voudrait m’aimer, je ne pourrai jamais savoir comment elle m’aime et comment l’aimer ?
    Perséverez simplement, comme vous êtes, dans l’envie de L’aimer, avec vos mots, et surtout dans la certitude qu’Il est .

    En même temps cet amour que vous donnez doit être inspiré de Dieu Seul, car Il est l’Amour…
    Dieu doit être notre Seule Source d’Inspiration pour Aimer, car Il est l’Amour, alors, en même temps que vous agirez, vous Lui reconnaitrez aussi ce qu’Il vous a inspiré, donné de l’Amour.

    Si je regarde ma vie aujourd’hui, je vous dirai que j’essaie à tous moments d’être en lien avec Dieu, pour poser mes paroles, mes actes, mes pensées, qu’en Lui et que pour Lui…en acceptant mes limites, quant aux résultats.

    Je n’ai de cesse que de vouloir réjouir notre Père d’Amour.
    Ma vie d’aujourd’hui ne repose qu’en Lui, car Il est le Bonheur.
    Dieu est Amour et Paix, malgré tout ce qui peut se passer au dehors de nous.

    Je ne sais pas, Hélène, si ma prose vous aidera, vivez de Dieu, là où vous en êtes, dans ce que vous êtes, aujourd’hui, puisez en Lui par vos lectures, vos échanges, l’Amour à donner…

    Nous avons chacun un chemin pour Le rencontrer, je ne sais pas ni comment, ni quand, tout ce que je sais, c’est qu’en voulant L’aimer, comme le Christ nous a aimé, de « tout son coeur, toutes ses forces et de tout son esprit », nous Le rencontrons, car c’est à la Source que nous puisons, et qu’Il est La Source.

    « L’Amour parfait chasse toute crainte », alors n’ayez pas peur, vous êtes Sa Princesse, fille du Royaume… allez vous jeter dans Ses bras comme le fait une Enfant qui a envie d’être chérie par Son Père, en Confiance…sans rien chercher d’autre que vouloir L’aimer et Le contenter…
    Vivez en Lui, avec Lui et par Lui, sans Lui lâcher la main, Il est là près de vous…

  36. Redigé par Odile:

    Il y a peut être différents niveaux de prière: la prière mentale ( on récite simplement), la prière émotionnelle (on demande, on remercie), la prière du coeur (cf les orthodoxes) et la prière du corps, celle que je pratique le plus: j’ éveille la sensation du corps, je me tais, je plonge dedans et je me laisse faire.

  37. Redigé par Hélène:

    Merci Marie Christine, de votre réponse chaleureuse. Heureusement, il y a le Christ. »Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître’ Jean 1, 18. Comme Thierry, je suis « amoureuse » du Christ, quand je m’ennuyais trop à la messe, adolescente, je lisais les ‘évangiles, que je continue à les lire tous les jours. Je trouve la personne de Jésus et son enseignement extraordinaires au sens fort du terme. Mais cela reste purement intellectuel, ma vie n’en est pas transportée, même si cette lecture l’influence. Je ne ressens rien, comme cette femme dont Thierry parle dans son livre. La « nuit obscure » des mystiques sans ^étre passée par le mysticisme.

  38. Redigé par gherardi:

    Bonjour à tous et plus spécialement à Hélène

    Je suis toujours étonnée quand des personnes baptisées dans leur jeunesse ce qui n’est pas mon cas, disent ne rien ressentir à la messe, je pense que nous sommes rejoints chacun à notre manière, moi je pleure souvent quand je regarde (à la télé) une eucharistie, je ne sais pas ce que dois mettre sur cette émotion, mais elle est bien réelle, j’ai eu aussi dans ma vie des moments où j’ai eu l’impression que Dieu voulait me parler à sa manière, et ensuite la vie continuait son cours ordinaire, je pense que je suis en chemin depuis longtemps et que c’est cela qui est important même si je ne peux encore dire comme ca « j’ai la foi », moi aussi j’aime beaucoup le Christ, les évangiles, les témoignages de conversion, mais je me dis encore agnostique, d’une certaine manière, je pense aussi que l’on peut être sensible au message des Evangiles sans être d’une confession particulière, mais c’est déjà beau cela
    Bonne soirée à tous
    Muriel

  39. Redigé par marie christine:

    Bonsoir Hélène, je ne sais pas si ce blog est fait pour correspondre avec vous, mais je ne vois pas d’autres moyens pour l’instant, alors pardon à ceux que ma prose n’intéresse pas.
    J’ai envie, une fois encore, de revenir sur ce que vous écrivez.
    Je reviendrai d’abord sur ce que vous dites du Père et du Christ, en vous disant que le Christ est de même nature que le Père, nous sommes donc bien sur la même longueur d’onde.
    Nous convergeons tous, le Christ en premier nous y invite, vers le Père.
    Il s’agit du même Sujet bien que ce soit des Personnes différentes, cela me dépasse, je ne suis pas une théologienne, et cela ne me contrarie pas, puisque l’important est d’Aimer.

    A propos de ce que vous écrivez « je suis « amoureuse » du Christ », je me permets de vous poser quelques questions, POUR VOUS, à ce sujet, qui peut être vous éclairerons dans Celui que vous possédez, sans ENCORE Le ressentir ( puisque vous dites aussi que la lecture de l’Evangile reste purement intellectuelle et que votre vie n’en est pas transportée même si elle en est influencée et que vous ne ressentez rien).
    - comment reconnaissez vous que vous êtes aimée (humainement parlant) ?
    - qu’est ce qui vous fait dire que vous êtes amoureuse du Christ ?
    - à quoi le ressentez-vous ?
    - qu’est ce que cela évoque et provoque pour vous, en vous ?
    Peut être que les réponses à ces questions vous permettrons de réaliser, qu’avec le Christ il se passe quelque chose, pour vous et en vous, même si ce n’est pas dans des perceptions ‘sensitives’ ?

    Vous parlez aussi de ces Messes où vous vous ennuyiez, étant adolescente.
    Je ne sais si c’est encore le cas, pour vous, aujourd’hui, mais sans le savoir, j’aimerais partager avec vous de ce qui a fait partie de mon chemin, à aujourd’hui, de ma découverte et de mon amour nouveau pour la Messe.
    La Messe est pour moi un moment de rencontre avec le Christ, Vivant, Qui descend sur terre en VRAI, en Réalité (bien qu’invisible), pour moi, pour nous…le réalisons nous vraiment ?
    Le Christ vient et nous sommes à peine contents d’aller à Sa Rencontre, d’aller passer un moment en sa compagnie…sommes nous vraiment conscients de ce qui nous est proposé ?
    Le Saint Curé d’Ars disait souvent au moment de la Consécration « Il est là » (et je vous l’affirme par une expérience personnelle vécue dont j’aurai peut être l’occasion de vous parler un jour).
    Mais oui, le Christ est là pendant la Messe, puisque ‘cela’ est un fondement de notre Foi… mais le savons-nous, le croyons-nous vraiment ?

    Ce qui caractérise la Messe est l’Eucharistie, et l’Eucharistie est la venue de Jésus parmi nous, pour nous, pour nous nourrir, nous transformer, nous renouveler, nous convertir, si nous y croyons en Vérité, que ce soit dans le visible ou l’invisible, dans le ressenti ou pas…believe me…je n’ai pas de preuves humaines, ni de démonstrations rationnelles, si ce n’est ce que je vous livre de ma propre vie.
    En même temps, le Seigneur est délicat, patient, Il nous respecte infiniment, alors je pense que si nous nous approchons de Lui, en Vérité (même distraitement), Il agit toujours…

    Puis au cours de Messes, il y a ces ‘P/paroles’ du Prêtre, ces échanges de mots entre nous et lui.
    Il est vrai qu’il y a encore quelques temps, cela ne me semblait que des récitations de phrases apprises, que des lectures de choses entendues déjà maintes fois, jusqu’à ce que j’ai compris que chaque Parole m’était personnellement adressé, en plus qu’à l’assemblée, que chacune étaient pour moi, qu’il me fallait les déchiffrer par le langage de l’Amour, l’Amour infini que le Christ nous a manifesté et prouvé.
    Ce n’est donc plus d’une oreille distraite et de blasée que j’écoute, mais en me disant que le Seigneur me parle, en m’interrogeant sur ce qu’Il a à me dire aujourd’hui…sachant qu’à vivre en Lui et avec Lui, nous nous convertissons (donc nous changeons) un peu plus chaque jour…alors, chaque parole devient nouvelle, réadaptée à mon instant présent, renouvelé dans ce que je suis aujourd’hui.

    Quant aux réponses que je fais au Prêtre, elles sont devenues un dialogue entre lui et moi (et l’assemblée tout entière bien sûr), je pense ce que je lui dis, je lui souhaite ce que je lui dis, j’adhère à ce que je dis, en conscience et avec tout mon cœur, pour et en l’Amour de Dieu

    Avec tout cela, aujourd’hui, je ne vais plus à la Messe,…j’y cours .
    Je cours à la rencontre de mon Seigneur, profiter de Sa Présence et m‘en abreuver…un vrai rendez vous d‘amour.
    Comme disait la Petite Thérèse « vivre d’Amour c’est vivre de ta vie…/…. Tu vis pour moi, caché dans une hostie…/…A des amants, il faut la solitude, un cœur à cœur qui dure nuit et jour. Ton seul regard fait ma béatitude. Je vis d’Amour !… ».

    Pour finir, je vous dirais ce que je ne comprends pas, car je suis limitée, je l’accepte puisqu’Il est La Vérité, tout simplement, car j’ai au moins compris que dans la Foi il s’agit ‘simplement’ d’ « Aimer come Le Christ nous a aimé ».

    Belle fin de soirée et je vous remercie de nos échanges .

  40. Redigé par laurence:

    Je découvre ce blog et j’en profite pour ajouter ma petite pierre à l’édifice…Je voulais voir votre film mais il n’est pas diffusé dans ma ville, j’ai donc acheté votre livre et je suis extrêmement touchée par votre parcours qui se rapproche tant du mien, et de beaucoup d’autres sûrement! Ma taille (élevée) et mon allure donne de moi, je le sais, l’apparence d’une femme sûre d’elle, voire arrogante (ce que je ne pense pas être, mais c’est l’image que je renvoye!). Elevée dans une famille catnolique non pratiquante, j’ai rejeté à 20 ans toutes ces superstitions et ces contraintes. Pour moi aussi, la moyenne d’âge des fidèles me prouvait que croire était une histoire de vieux, une assurance pour l’au-delà dont il serait toujours temps de se soucier plus tard!
    A la trentaine, je me souviens avec précision d’une soirée dramatique : enceinte de 8 mois, j’avais trouvé refuge avec mes deux petites filles chez des amis profondément croyants (il n’y a pas de hasard!) pendant que mon mari subissait une lourde intevention chirurgicale. Totalement effondrée, morte de peur, je me souviens m’être dit « pourquoi ne pas prier, je n’ai plus rien à perdre? » Comme vous je pensais ne pas savoir prier, je me suis juste abandonnée, sans même formuler de vraie demande, juste l’abandon, chose très difficile pour moi qui suis très orgueilleuse. Et j’ai eu le sentiment confus mais certain,non pas d’une présence, mais d’un amour, d’une chaleur, d’un réconfort absolu, sans limites. Mon mari a guéri, notre vie a repris, mais je n’ai cessé depuis, cela fait maintenant 10 ans, de chercher à aprofondir cet Amour.J’ai rencontré un prêtre formidable, dont les convictions et le charisme m’aide à cheminer, je me suis intéressée à Jésus qui m’intimidait beaucoup, petite, sur sa croix, je préférais Marie, plus accessible. J’ai compris peu à peu ce qu’est la Trinité, la Foi. J’ai compris que l’assiduité à la messe n’est pas ma façon de vivre ma foi, j’y vais régulièrement mais quand j’en ressens le besoin. J’ai compris que la Foi ne s’acquiert pas comme vous le dites si bien à force de recherches et d’érudition mais qu’elle est donnée. Et j’ai compris l’immensité de ce cadeau maintenant que je n’ai plus de doutes sur l’existence de Dieu. Je m’assume à mon travail ou auprès d’amis non croyants comme la « catho » et pourtant je ne me sens pas à l’aise dans les milieux cathos traditionnels dont je ne fais pas partie. Je suis une « nouvelle » catho, pétrie de questions et de bonne volonté, maladroite et enthousiaste, sans honte ni gloire. Une collègue m’a dit un jour cette phrase que je trouve très révélatrice de la société actuelle : « Comment quelqu’un d’intelligent peut-il croire en Dieu en 2010?… » Je pense que la médiatisation de votre conversion peut aider les gens à répondre à cette question.
    Je crois beaucoup à la valeur missionnaire de tous nos témoignanges.
    J’ai choisi de « faire le cathé » dans l’école de mon fils, et à ma grande joie cela a convaincu certains de nos amis d’y mettre leur enfant, « pour voir »…Et j’ai réussi à convaincre mon mari de m’accompagner à des séances de découverte de la bible. Il a accepté par « pure curiosité intellectuelle » ce qui me fait sourire car je me revois au début de mon retour vers la Foi, planquée derrière mon humour et mes préjugés, certaine moi aussi de n’être que dans une démarche intellctuelle…
    Merci pour ce blog (je reviendrai!), merci à tous ceux qui postent de si beaux commentaires, et belle journée à tous!

  41. Redigé par marie christine:

    bonjour Laurence,

    Je viens de lire votre ‘pierre à l’édifice’….édifiant, joyeux, sincère, profond, assumé. Merci!
    Je voudrais juste revenir sur ce passage que vous écrivez « J’ai compris que l’assiduité à la messe n’est pas ma façon de vivre ma foi, j’y vais régulièrement mais quand j’en ressens le besoin ».
    Vous allez à la Messe, quand vous en ressentez le besoin…j’ai écrit longuement (!) hier sur la Messe, j’aimerais juste rajouter: vous souvenez vous du cri de Jésus sur la croix « j’ai soif (de vous, sous entendu) » …et oui, le Christ a soif de nous, de notre amour, de notre présence, tout comme un être cher a besoin de nous à ses côtés quand il vient, tout comme nous aussi avons besoin de lui.

    Voilà, c’est tout, en esperant ne pas vous offenser.

  42. Redigé par laurence:

    Bonjour Marie-Christine,
    Non je ne suis pas offensée! J’ai relu du coup votre commentaire. C’est vrai que je n’ai jamais imaginé les choses comme cela, me dire que le Christ a besoin de notre présence, cela ne m’avait jamais, je l’avoue, traversé l’esprit! Comme quoi le chemin est encore long…
    J’arrive à écouter la Parole comme si c’était la 1ère fois, à m’imprégner des textes mais je me laisse souvent distraire, par les autres ou tout simplement par mes enfants dont les « maman,c’est encore long? »ontle don de me remettre les pieds sur terre!
    Quand je parlais de besoin d’y assiser, en fait, c’est déjà une découverte incroyable à mon échelle, car je me souviens dediscussuionsavec une amie pratiquante il y a des années où je lui demandais « comment tu fais pour te forcer à y aller tous les dimanches? », et elle me répondait, souriante « Je ne me force pas, j’y ai rendez-vous ». Cela me sidérait! Mais je me rends compte aujourd’hui que quand je suis trop de dimanchesde suite sans y aller, je ressens ce « besoin » dont je parlais (cet appel?)…
    Merci pour votre commentaire, tout fait avancer!

  43. Redigé par Namadie:

    @ Marie-Christine, ..votre témoignage sur la Messe me convient et me fait du bien. l’Eucharistie ECHANGE ADMIRABLE ENTRE LE CHRIST ET NOUS, NOUS ET LE CHRIST, admirable échange entre la terre et « le Ciel tout entier »…. !!!! Jésus l’amour incarné se fait mendiant de notre amour, ??? n’est ce pas le monde à l’envers ??? cet ECHANGE ADMIRABLE entre Jésus et nous est bien réel, cela n’est pas mathématique mais appartient au domaine de la Foi, de la grace !!!! LE VIVANT est bien là au creux de ma main pour me diviniser, Jésus est devenu homme pour que l’homme devienne Dieu..l’on pourrait parler de L’EUCHARISTIE dans des dizaines d’encyclopédies ou en parler en 2 lignes, je m’en tiendrais aux 2 lignes, l’EUCHARISTIE Source et sommet de la vie chrétienne, l’EUCHARISTIE C’est Jésus qui vient dans mon coeur comme le disent si bien les enfants….si nous comprenions un tantinet ce sacrement nous nous précipiterions chaque jour à la Messe !!! ce que je voudrais rajouter c’est qu’au sortir de la Messe nous sommes de véritables tabernacle vivants, à quoi utilisons nous cette RICHESSE ??? sans commentaire

  44. Redigé par Odile Coiffard:

    D’abord un immense merci à Thierry Bizot et à vous toutes et tous. Vos réflexions, vos méditations, vos questions, tout ce que vous confiez avec simplicité et confiance, sachez que c’est une vraie nourriture. Je pense que cela nous « construit » les uns les autres.
    Comme avec beaucoup d’entre vous, j’ai du mal à prier avec des formules : le Notre Père, la prière à Maire, oui, nous le faisons tous les matins avec mon mari…mais, la nuit, quand je ne dors pas…je reste bloquée…impossible de dire une dizaine de chapelets, par exemple…je suis là, présente, parfois en souffrance devant mon silence, ma sécheresse…mais honnêtement, je me demande si cela a autant d’importance.
    Il y a quelque chose qui me gêne un peu : beaucoup d’entre vous pensent qu’il est important de dire à Jésus, à Dieu qu’on l’aime. Alors je m’interroge : Dieu, Jésus serait-il assez narcissique, égocentrique pour avoir besoin d’être encensé ainsi ?
    Ne préfère-t-il pas que nous soyons dans l’action de grâces de se savoir aimé, dans ce bonheur fou et ce que je lui demande alors, c’est d’être transparence de son amour, lumière pour les autres, grâce à Lui. C’est Etty Hillesum qui m’a fait comprendre combien nous étions responsables de Lui. Il s’en remet à nous pour qu’aujourd’hui Il soit présent au milieu de nous et vraiment, je dis cela en toute humilité, enfin, je l’espère. Bien sûr, pour cela, nous avons besoin de Sa force, de l’Esprrit-Saint, aussi de cette communion entre nous.
    Je suis aussi entrain de lire « Apprendre à faire silence » d’Anselme GRUN. Ce passage : « Le silence, perfection de la prière…la prière sans image et sans idée, la prière considérée comme un pur silence devant Dieu ».
    Encore merci à Thierry et à vous tous.

  45. Redigé par deniseLep:

    Comme je vous rejoins, Odile, sur la place essentielle du silence pour une authentique vie de prière.
    C’est, je crois, Jérome Savonarole qui a dit : « La prière a le silence pour père et la solitude pour mère ».

    En effet, seul le silence rend possible l’écoute, c’est-à-dire l’accueil en soi non seulement de la Parole, mais aussi de la Présence de celui qui parle.
    Le silence ouvre ainsi le chrétien à l’expérience de l’inhabitation de Dieu : car le Dieu que nous cherchons, en suivant dans la Foi le Christ ressuscité, est le Dieu qui n’est pas extérieur à nous, mais qui habite en nous.

    Le silence est le langage de l’amour, de la profondeur, de la présence de l’autre.
    D’ailleurs, dans l’expérience amoureuse, le silence est souvent un langage beaucoup plus éloquent, intense et communicatif qu’une parole.

    Et c’est aussi le silence de Dieu lui-même au moment de la croix qui parvient à dire l’indicible…

    En union avec tous.

    Denise

  46. Redigé par Hélène:

    Thierry, dans son livre, raconte qu’il n’a pas voulu faire partie du groupe au delà de la catéchèse de deux mois, et le voilà le centre d’un groupe de parole qui s’enrichit tous les jours de nouvelles contributions : les voies de Dieu sont insondables… Dans beaucoup d’interventions autour de la prière revient un mot qui me touche : « abandon ». Cela rejoint un peu le « lâcher prise » des bouddhistes, alors qu’on nous a appris à tout contrôler, maîtriser, dominer. Vouloir ressentir l’amour de Dieu ou l’amour pour Dieu, est-ce là ce qui nous empêche d’être en communications avec lui ?

  47. Redigé par Odile Coiffard:

    Merci à Denise Lep d’avoir si bien développé ce que j’annonais, avec l’aide d’Anselme Grun,il est vrai, à propos du silence.
    Il se trouve que je traverse une période difficile, physiquement et moralement et, qu’entre autre, je me pose beaucoup de questions sur l’Eglise…à laquelle je suis pourtant très attachée. Bref, je suis en souffrance et je tombe aujourd’hui sur ce blog. C’est pourquoi je vous remercie tellement tous, à commencer par Thierry dont j’ai lu le livre mais pas encore vu le film.
    Tous vos témoignages, dans leur différence, sont enrichiossants, porteurs de lumière. Ainsi, tous les échanges sur la Messe et sur l’Eucharistie, sur cette invitation perpétuelle de notre Seigneur qui compte sur nous.
    Tous nos échanges, si j’ose dire, Dieu les lit, les reçoit, une brassée de fleurs..peut-être avec quelques épines, un peu fânées ou pas encore épanouies, mais ces fleurs, c’est ensemble qu’elles forment un bouquet …de prières…
    Oui, c’est bien ensemble qu’il se passe quelque chose qui nous dépasse.
    N’est-ce pas un peu ce que vous avez ressenti, Thierry, dès votre première « réunion », quelque chose qui vous a poussé à revenir la fois suivante et encore et encore
    Bonne nuit, il se fait tard

  48. Redigé par serge:

    Thierry, votre blog est en train de vous échapper !
    J’ai l’impression que c’est le Seigneur qui a pris les choses en main et qui se sert des uns et des autres pour nous édifier.
    Bonne nuit à tous petits frères et soeurs en Jésus-Christ.
    Serge

  49. Redigé par Delphine:

    Cher Thierry, Je voudrais vous dire Merci. Pour le film d’abord qui m’a enchantée par son réalisme, sa finesse, la qualité de sa réalisation. Pour le livre que j’ai immédiatement acheté, puis lu avec un immense bonheur, puis offert autour de moi. Pour les interviews que je viens de voir sur Croire.com. Une vague de fraicheur me porte avec ces témoignages, on croirait que le printemps est déjà là…Je vous souhaite un bel amour avec Jésus. Delphine

  50. Redigé par Michelle:

    Merci à tous. Serge, je partage votre point de vue dans votre dernier message. Thierry nous aide beaucoup.
    Amitié à tous.

  51. Redigé par marie christine:

    J’ai, ce matin, envie de revenir, sur deux propos d’HELENE et d’ODILE.
    Merci à tous pour tous ces enrichissements fraternels.

    HELENE
    Vous écriviez : « Vouloir ressentir l’amour de Dieu ou l’amour pour Dieu, est-ce là ce qui nous empêche d’être en communication avec lui ? ».

    Ce ‘vouloir’ me gêne un peu, car pour moi, il sous entend, ‘je veux’.
    Ne faut il pas, en même temps, se poser, la question : « et ‘l’autre’, le veut il aussi ? ».

    Je ne pense pas que le ressenti (ou pas) empêche de communiquer.
    Sénèque disait : « la conscience d’avoir bien agi est déjà une récompense en soi », que cela nous console.
    Il est vrai évident que si je souhaite aimer, j’aimerai avoir en retour des manifestations de reconnaissance personnelle, qui me rassurerai…c’est notre humanité qui le souhaite…

    Nous avons ce bonheur et cette certitude que le Seigneur nous Aime, nous le savons, par la Foi, au moins, n’est ce pas ? Alors pourquoi nous inquiéter ?

    En même temps, l’Amour (Le Vrai, Celui manifesté et enseigné par le Christ) est un DON (gratuit et libre…oui, oui je me répète, mais n’oublions pas que, quand je donne quelque chose à quelqu’un, il ne m’appartient plus,).

    Il est vrai que cette notion de DON, que sous entend et appelle l’Amour, est un rude combat pour nous pauvres humains.
    Il nous ramène au détachement de soi, de ce que l’on possède, à la peur de manquer, de ne pas être reconnu. En même temps la liberté d’aimer est là.
    La Foi est un combat contre nos limites, nos peurs et nos faiblesses pour s’abandonner à l’Amour, au Tout Puissant…

    Finalement, personne ne nous oblige à aimer (ou à donner notre amour).

    Bien souvent j’attends un retour, quand je fais quelque chose qui me semble bon (vanité des vanités…), mais j’apprends, petit à petit, à ‘aimer avec mon intelligence’ (qui doit parfois prendre le relais de mon cœur, car un cœur est fait pour aimer, donc pour donner). Et quand je suis déçue ou amère, je me dis, « dis donc ma grande, personne ne t’a obligé à faire ce que tu as fait. Tu l’as fait parce que tu le voulais bien, et si ce n’est pas le cas « la prochaine dit non » ». et oui…
    Tout ces problèmes à aimer sont dus à nos envies de reconnaissance, à nos blessures (d’amour, car toutes blessures est une blessure d’amour) à un manque de confiance (en nous, dans les autres), à la peur de perdre, d’être abandonnée, rejetée…)…
    Mais apprendre à se regarder en Dieu, à vivre de Lui et en Lui, à la suite de Jésus, nous rassure, nous fortifie…nous rend LIBRE…

    Voici un extrait de texte, écrit il y a quelques temps :
    «…/… Le seul bonheur, c’est qu’aux yeux de Dieu on est précieux, comme une princesse, car Lui nous regarde avec les yeux de l’amour, de la confiance, de l’Espérance. Malgré nos imperfections, ll nous aime, Lui si parfait et a envie qu’on Lui ressemble, et veut nous y aider.
    Il sait que la vie d’homme est difficile, puisque le Christ l’a vécu, et Il ne désire qu’une chose c’est nous aider à être mieux, plus à son image…si on le veut. »

    ODILE, vous écrivez : « je suis là, présente, parfois en souffrance devant mon silence, ma sécheresse…mais honnêtement, je me demande si cela a autant d’importance. »
    Il me semble que votre sécheresse, votre silence n’a aucune importance pour Celui à Qui vous offrez votre temps, votre présence.
    Ils sont déjà, en eux-mêmes, une manifestation évidente de votre amour ou du moins de votre Confiance pour Lui.

    Aux yeux de Dieu, votre don de vous, dans vos difficultés, a certainement plus de prix que celui qui offre dans la facilité de la grâce.
    Notre Père du Ciel voit ce que vous faites, et je suis sûre qu’Il s’en réjouit.

    Votre présence, dans votre sécheresse, est un magnifique et merveilleux don, car c’est choisir de vous donner en pensant ne rien avoir à donner …
    Cela ne veut pas dire qu’Il n’agit pas en vous, nous savons bien qu’Il est le Seigneur du visible et de l’Invisible…
    Plus loin, vous exprimez :

    « Il y a quelque chose qui me gêne un peu : beaucoup d’entre vous pensent qu’il est important de dire à Jésus, à Dieu qu’on l’aime. Alors je m’interroge : Dieu, Jésus serait-il assez narcissique, égocentrique pour avoir besoin d’être encensé ainsi ? »
    Votre remarque me gêne un peu aussi, pardon.
    Je crois que, dans l’absolu, nous n’avons rien à ‘dire’, à « Celui Qui scrute nos cœurs et nos reins », Lui « Qui Seul connait notre Foi », puisqu’il sait tout.
    Mais cela nous empêche-t-il de Lui dire, de Lui manifester, dans notre humanité aussi, tout notre Amour ?
    « Le silence » dans la prière a été longuement évoqué dans ce blog, je n’y reviendrai pas plus que pour confirmer que le silence est aussi une forme d’expression de l’amour.

    Je crois que Dieu ne nous demande rien d’autre que de L’Aimer et d’Aimer, en pensées, en paroles, en actions, mais surtout en Vérité.
    Il n’attend rien de nous, puisque c’est Lui Qui nous donne tout mais… Il attend, aussi, tout de nous, Qui sommes Corps du Christ, donc partie intégrante de l’Amour, par notre union à Lui…je ne sais pas si je suis très claire.
    Tout est à Lui, tout est pour Lui.
    L’Amour est comme un circuit (vertueux) qui part de la Source qui se diffuse, s’élance, bondit, se propage, se donne, s’alimente, irrigue, rafraichit, se confond…
    Etre « lumière pour les autres » exprimez vous, plus loin, c’est cela mais à chacun son mode d’expression (silence, mots, actes, pensées, prières…) pourvu que nous soyons Amour, n’est ce pas ?

    fraternellement

  52. Redigé par Odile Coiffard:

    Oui, Serge, j’ai la même impression en relisant tout ce florilège mais qu’en pense Thierry Bizot? Cela m’intéresserait… c’est un peu comme si nous, je, vous avions perdu en cours de route…Bien sûr, vous n’allez pas intervenir à chaque communication. Peut-être avez-vous seulement voulu susciter un débat entre nous ?
    Et c’est réussi !
    Bonne route à vous et à nous tous.

  53. Redigé par serge:

    « Seigneur, je te demande la grâce de la rencontre…
    Te rencontrer, Seigneur, ce n’est pas le résultat d’un raisonnement,
    c’est l’éclair de Ta présence en moi,
    Présence immédiate, Présence silencieuse,
    Présence bouleversante, car elle enveloppe tout mon être.

    Quand je me fais très silencieux, je sens que je vis, je sens mon être en moi, et à travers cette conscience de mon être,
    Je Te rencontre, Toi, mon Seigneur, et mon Dieu.

    Seigneur, je voudrais Te demander la grâce de savoir prier,
    De Te prier longuement, intensément.
    Et c’est pourquoi je me tiens ici devant Toi,
    Pour que Ton regard repose sur moi,
    Je suis simplement là pour que Ton Esprit prie en moi.
    Je veux me tenir en silence devant Toi et arriver à ne rien dire, mais simplement à être, devant Toi, sous ton regard. »
    Père Sébastien O. Praem

  54. Redigé par isabulle:

    On pense ne pas savoir prier.
    C’est dans le fond sans importance, car Dieu entend nos soupirs, connaît nos silences.
    Le silence est le tout de la prière et Dieu nous parle dans un souffle de silence, il nous atteint dans cette part de solitude intérieure qu’aucun être humain ne peut combler.

    Frère Roger Schutz (Taizé)

  55. Redigé par Lili:

    Prier c’est parler tout simplement a dieu.
    Dieu est simple… L’evangile est simple…ce sont les hommes qui ont rajouté pleins de règles et préceptes humains.
    Comme le dit la bible, dieu regarde au coeur, alors que les hommes regardent ce qui frappent aux yeux. C’est ce que tu fais avec toi thierry, alors que dieu regarde ton coeur sincère. Tu as regardé à ton apparence. Dieu nous a donné le cadre fondamental pour prier dans le « Notre Père ». Et ensuite tu parles comme tu veux à ton ami, frére : seul chemin pour s’approcher du Pére, créateur de l’univers.
    Ne compliquons pas la bible, qui est la parole de dieu, la Vérité.
    Dieu est vivant, Jesus est vivant ! Le jesus de la bible est le même hier, aujourd’hui et éternellement! Il fait toujours des miracles et il nous donne la vie , la VIE
    Jeune egalement dans la foi, lorsque j’ai des doutes, je cherche dans la bible, la parole même de dieu…Tout est dedans!!!! Je regarde comment jesus faisait, comment les apotres faisaient pour prier, chanter, louer dieu etc….La Bible, unique fondement, car c’est la pensée parfaite de dieu et je ne veux pas m’en éloigner…et depuis que je m’attache à la bible uniquement, je me rends compte que tout est en fait si simple, mais ce sont les hommes qui ont tout complexifier…

  56. Redigé par victoire:

    Bonjour Thierry,
    Le témoignage d’un homme comme vous (cultivé, diplomé, sans handicap particulier) qui n’a a priori besoin d’aucune béquille, d’aucun refuge pour supporter notre vie terrestre, m’interpelle tout particulièrement. Ce n’est certainement pas un hasard, à un moment où je comprends que nos vies(diverses en intensité de douleur ou de bonheur) ont un sens qu’il est nécessaire de comprendre, d’accepter pour mieux « tressaillir d’allègresse »à l’idée que nos vies s’abreuvent de sens, d’intensité, d’identité dans la foi.Jésus nous inspire, c’est cette inspiration qui nous rend libres,heureux donc meilleurs.
    Quelle satisfaction pour vous, votre orgueil(ressenti par vous, pas par nous)n’est donc pas si inoxydable, il est allègrement transformé en apostolat des temps modernes. C’est quand même formidable ce qui vous arrive, comme si tout ce que vous avez acquis professionnellement parlant, communication, image, marketing…le moment était arrivé de le mettre aussi au service du Seigneur. C’est beau ,c’est digne ,au point de booster ceux qui comme moi ont envie de s’améliorer de se clarifier pour un jour témoigner de leur chemin de foi.

  57. Redigé par Pascale:

    Cher Thierry,
    Votre nom m’était inconnu jusqu’au jour où j’ai entendu votre témoignage sur Radio Notre Dame à propos du film « Qui envie d’être aimé? ». Vous m’avez touchée et pour moi qui suis profondément croyante, c’est un immense bonheur d’avoir des témoignages comme le votre. Je partage tellement cette foi que vous vivez. J’ai vu le film qui est simple et tellement vrai que je suis convaincue qu’il fera son petit bonhomme de chemin dans le cœur de chacun. Dieu sait ce qu’il en fera et c’est une « belle » preuve d’amour que votre femme vous a offerte en le réalisant .
    Vous avez été touché par la grâce et merci à vous de nous faire partager sur ce blog vos réflexions, vos prières et votre confiance en Dieu .
    A propos de la prière, j’ai envie de vous dire de lire un livre superbe d’Anselme Grün, moine bénédictin intitulé « Vous êtes une bénédiction ». A la fin du livre il propose 4 prières : une pour le matin, une pour le soir, une pour un être cher, une pour le lecteur. A votre intention j’écris celle pour un être cher:
    « Dieu bon et miséricordieux, bénis Thierry. Garde ta main protectrice au dessus de lui et fais lui ressentir ta présence aimante et salvifique. Qu’il soit rempli au plus profond de son âme, de ton Esprit Saint. Guéris ses blessures, ravive en lui ce qui est figé, féconde ce qui est desséché. Donne lui accès à la source de bénédiction qui sourd en lui. Et fais de lui tel qu’il est, une source de bénédiction pour toute les personnes qu’il rencontrera. Assure-le de bénir les chemins qu’il empruntera. Accompagne-le sur sa route, afin qu’elle l’amène à vivre une liberté et un amour toujours plus grands. Amen »
    Anselme Grün a écrit plus de 200 livres . Il sont d’une grande richesse et à la fois très simples. A lire aussi : « Chacun cherche son ange »!

  58. Redigé par Pascale:

    Cher Thierry,
    Votre nom m’était inconnu jusqu’au jour où j’ai entendu votre témoignage sur Radio Notre Dame à propos du film « Qui envie d’être aimé? ». Vous m’avez touchée et pour moi qui suis profondément croyante, c’est un immense bonheur d’avoir des témoignages comme le votre. Je partage tellement cette foi que vous vivez. J’ai vu le film qui est simple et tellement vrai que je suis convaincue qu’il fera son petit bonhomme de chemin dans le cœur de chacun. Dieu sait ce qu’il en fera et c’est une « belle » preuve d’amour que votre femme vous a offerte en le réalisant .
    Vous avez été touché par la grâce et merci à vous de nous faire partager sur ce blog vos réflexions, vos prières et votre confiance en Dieu .
    A propos de la prière, j’ai envie de vous dire de lire un livre superbe d’Anselme Grün, moine bénédictin intitulé « Vous êtes une bénédiction ». A la fin du livre il propose 4 prières : une pour le matin, une pour le soir, une pour un être cher, une pour le lecteur. A votre intention j’écris celle pour un être cher:
    « Dieu bon et miséricordieux, bénis Thierry. Garde ta main protectrice au dessus de lui et fais lui ressentir ta présence aimante et salvifique. Qu’il soit rempli au plus profond de son âme, de ton Esprit Saint. Guéris ses blessures, ravive en lui ce qui est figé, féconde ce qui est desséché. Donne lui accès à la source de bénédiction qui sourd en lui. Et fais de lui tel qu’il est, une source de bénédiction pour toutes les personnes qu’il rencontrera. Assure-le de bénir les chemins qu’il empruntera. Accompagne-le sur sa route, afin qu’elle l’amène à vivre une liberté et un amour toujours plus grands. Amen »
    Anselme Grün a écrit plus de 200 livres . Il sont d’une grande richesse et à la fois très simples. A lire aussi : « Chacun cherche son ange »!

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